LA PRESSE

PICOT SOUS LE SABOT

Six chevaux policiers intégrés hier pour la première fois dans le dispositif de sécurité d’un match de Ligue 1, à Nancy.

Une brigade équestre au stade Marcel- Picot photo Alexandre MarchiUne brigade équestre au stade Marcel- Picot photo Alexandre Marchi

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  • Première apparition remarquée hier à Tomblaine pour la brigade montée policière à l’occasion d’ASNL-Lyon. Photo Alex MARCHI
  • SECURITE - POLICE EQUESTRE - BREDY 78 - LIGUE 1 - CHAMPIONNAT DE FRANCE DE FOOTBALL 2012 - 2013 - 35EME JOURNEE -  AS NANCY LORRAINE vs OLYMPIQUE LYONNAIS -  ASNL vs OL. Stade Marcel Picot, Tomblaine 5 mai 2013. La brigade équestre des Yvelines (BREDY 78) de la police nationale vient appuyer les équipes de la sécutié publique de Nancy et des CRS mobilisés pour le maintien de l'ordre avec les supporters de Nancy et de Saarbrücken pour le match Asnl vs OL comptant pour la 35ème journée du championnat de France de football de Ligue 1. PHOTO Alexandre MARCHI.
  • Une brigade équestre au stade Marcel- Picot photo Alexandre Marchi
  • Une brigade équestre au stade Marcel- Picot photo Alexandre Marchi
  • Une brigade équestre au stade Marcel- Picot photo Alexandre Marchi
  • Une brigade équestre au stade Marcel- Picot photo Alexandre Marchi
  • Une brigade équestre au stade Marcel- Picot photo Alexandre Marchi
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  • Une brigade équestre au stade Marcel- Picot photo Alexandre Marchi
  • Une brigade équestre au stade Marcel- Picot photo Alexandre Marchi
  • Une brigade équestre au stade Marcel- Picot photo Alexandre Marchi
  • Une brigade équestre au stade Marcel- Picot photo Alexandre Marchi

En passant par la Lorraine avec mes sabots, j’ai rencontré plus de 300 supporters qui étaient remplis de bière, oh, oh, oh, qu’est-ce qu’ils étaient chauds ! Ha, si le cheval policier pouvait chanter… C’est sans doute ce petit air – revu et corrigé à la sauce équine – qu’il aurait henni hier en réponse aux quolibets ânonnés à ses oreilles par des groupes d’ultras, croisés sur son chemin de ronde, dans le périmètre du stade Marcel-Picot.

« Les poneys, les poneys, les poneys ! » ; « Tout sur le 2 », lâchaient les ultras nancéiens associés à leurs amis allemands du FC Sarrebrücken. Un joyeux groupe de quelque 200 personnes surprises en train de s’abreuver à leur PC du « King café », à Saint-Max. Des supporters placés sous l’étroite surveillance de la brigade équestre parisienne et des troupes pédestres de la sécurité publique locale. Avant d’être escortés jusqu’au stade, vers 15 h 45.

Trois chevaux devant, trois derrière, des policiers en casque et bouclier sur les côtés… Un « encagement » serré, dans le jargon des spécialistes du maintien de l’ordre. Et quelques souvenirs odorants laissés par « Titan », « Platon », « Otello », « Roméo », « Quacto » et « Kito » sur le parcours… Six montures débarquées vers 13 h de la région parisienne (Seine-et-Marne, Essonne et Yvelines) après plus de 4 heures de voyage en van et qui ont aussitôt pris leurs marques bien qu’il s’agisse de leur première mission à Nancy.

« Capables d’interpeller et menotter un suspect tout en restant en selle »

« Oui, c’est une première et la semaine prochaine, ce sera également une première à Lyon », indique le major Brégeon, chef de patrouille, au moment d’armer les chevaux sur le parking de la caserne des pompiers de Tomblaine, transformé pour l’occasion en écurie mobile. Jambières de protection aux antérieurs, visière sur les yeux, plaque rigide sur le chanfrein, au-dessus du museau, pour amortir les jets de bouteilles ou de cailloux, crinière rase, sabots cirés pour certains chevaux… En formation, le fer qui claque sur l’asphalte, la brigade équestre et ses 1,75 m au garrot, impose d’emblée le respect. « Le but reste la dissuasion. Le cheval est un outil d’appuis que l’on maîtrise. En opérationnel, la règle reste de ne pas en descendre. Pour notre sécurité et notre efficacité », poursuit le major Brégeon. « Etre sur son cheval, c’est une force. Nous sommes capables d’interpeller et menotter un suspect tout en restant en selle ». L’animal est aguerri aux bruits urbains, aux cris, aux explosions, aux gaz lacrymogènes… « Contrairement à nous, il ne possède pas de glandes lacrymales et donc, ne pleure pas dans les gaz, c’est un avantage », précise le major. « Quand un jeune cheval destiné à la brigade arrive chez nous, il est testé durant un mois et, s’il a le mental, il sera pris en formation. En trois mois, il peut être opérationnel ». Il n’y a pas de cheval attitré. Hier, Lauriane, policière de 28 ans à la brigade équestre des Yvelines, montait « Otello ». Elle n’a pas mis pied à terre depuis 1992. Plus qu’un métier, une passion. Et une complicité avec son destrier, policier et coéquipier à part entière, immatriculé au ministère de l’Intérieur.

Alain THIESSE

Gazette des communes

La surveillance à Cheval

ARTICLE PARU AU CANADA 

le semaine dernière dans le journal AGRICOM

WWW.journalagricom.ca

merci à Christine Rieux et à Thierry

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PERCHERON, CHEVAL DU PERCHE. LE PERCHERON EST AUSSI MONDIAL. ELEVEURS DE PERCHERONS, UTILISATEURS DE PERCHERONS, CE BLOG EST UN MOYEN DE COMMUNIQUER SUR L’ACTUALITÉ DU CHEVAL PERCHERON EN FRANCE ET DANS LE MONDE. A NOTER : LES PHOTOS PUBLIÉES SUR CE BLOG NE SONT PAS LIBRES DE DROITS.

12 OCT. 2012

Alençon Et Le Cheval Territorial

Mais que peut bien faire Fabrice Vanderschooten avec ses percherons et cet avant-train rutilant-neuf sur ce parking de l’Espace associatif de la Pyaramide à Alençon dans l’Orne en ce matin pluvieux du 11 octobre ?
Journée particulière puisque la Commission nationale des Chevaux territoriaux, représentée par son président Olivier Linot, par Lydia Mallet et Éric Morel, remettait aux élus de la ville l’étude technico-économique de faisabilité pour la mise en place d’un service hippomobile dans la préfecture de l’Orne.
Cette présentation officielle qui a eu lieu en fin de matinée dans la salle du Conseil de l’Hôtel de ville a été précédée, malgré les averses, de démonstrations sur le terrain.
Fabrice Vanderschooten et les membres de la Commission nationale des Chevaux territoriaux étaient venus avec un large éventail de matériels hippomobiles modernes, benne basculante, avant-train à 4 roues, tondeuse hélicoïdale. Les démonstrations ont été quelque peu perturbées par la pluie et la tondeuse, qui devait être présentée en conditions réelles d’utilisation, est malheureusement restée sur l’asphalte.
Les élus alençonnais et les responsables de différents services municipaux ont cependant pu toucher du doigt la réalité de l’énergie animale en milieu urbain.
  • Présentation technique de la benne basculante.
  • Les élus, abrités sous leurs parapluies, ont suivi les démonstrations de matériels.
  • Fabrice Vanderschooten (à gauche) et Jean-Yves Proust.
Comme toujours lorsqu’un projet de cheval territorial se met en place, c’est qu’une volonté politique affirmée s’est exprimée. Mais c’est aussi qu’une personne s’est investie et a contribué à faire naître ce projet.
Il est incontestable que la présence du meneur sarthois Jean-Yves Proust au sein des Services municipaux d’Alençon a été déterminante dans l’élaboration de ce projet de cheval territorial.
  • Olivier Linot présente aux élus la tondeuse hélicoïdale accrochée à un avant-train.
  • Sur l’asphalte, à défaut de pouvoir effectuer une démonstration sur la pelouse.
  • Jean-Claude Pavis, élu municipal, a pris place aux côtés du meneur.
Les élus alençonnais et les responsables des Services techniques ont eu la chance de découvrir la toute dernière mouture de l’avant-train Bernard Michon Hippomobile (BMH) arrivé la veille à Trouville-sur-Mer.
  • Représentants de la ville d’Alençon et membres de la Commission nationale des Chevaux territoriaux pendant la présentation de l’étude technico-économique de faisabilité.
En fin de matinée, élus, responsables de différents services municipaux et membres de la Commission nationale des Chevaux territoriaux se sont retrouvés à la mairie. Éric Morel, ingénieur environnemental de formation en charge de l’étude de faisabilité, a livré une note de synthèse de son travail avant que l’étude complète ne soit remise aux élus.
Cette étude aborde tous les aspects du cheval en milieu urbain, pour ce qui concerne la ville d’Alençon. Les aspects environnementaux, économiques et sociaux y sont étudiés en détail. Impossible de résumer en quelques phrases ce travail conséquent mais il est cependant possible de mettre en exergue quelques éléments.
Parmi les utilisations possibles du cheval à Alençon, Éric Morel cite :
  • la collecte de corbeilles de ville
  • la collecte de cartons en porte à porte pour les commerçants
  • la collecte de tri sélectif en porte à porte
  • la collecte du verre pour les bars et restaurants (création de service)
  • la tonte hippotractée
  • le désherbage vapeur hippotracté (création de service)
  • le désherbage mécanique hippotracté
  • l’arrosage des plantes et l’entretien d’espaces verts
  • le nettoyage des rives de la Sarthe
  • l’entretien des espaces sablés
  • le transport de personnes
Il ne serait bien évidemment pas réaliste de vouloir mettre toutes ces activités en place rapidement. Il convient de démarrer par exemple avec les collectes de déchets, puis d’accroître au fil du temps les activités de manière très progressive.
  • Éric Morel, de la Commission nationale des Chevaux territoriaux, qui a réalisé l’étude de faisabilité.
Une telle étude serait incomplète sans un bilan économique détaillé. Le travail d’Éric Morel n’a pas failli dans ce domaine. Deux hypothèses ont été envisagées. La création d’un service hippomobile en régie (géré par la ville) dès le début et seconde possibilité, avec un démarrage en prestation de services puis un transfert progressif au bout d’un an à la ville qui reprendrait donc les activités en régie. Tous les investissements (hébergement du cheval à construire, matériels, chevaux) et les frais de fonctionnement ont été étudiés.
La présence de Jean-Yves Proust (homme de cheval et meneur confirmé dans toutes les disciplines de l’attelage) au sein de l’équipe technique de la ville constitue bien évidemment un avantage appréciable dans la mise en place de ce service hippomobile.
En résumant succinctement, on peut dire que tous les services hippomobiles envisagés ne sont pas plus coûteux que les mêmes services effectués avec des moyens motorisés. Cette étude montre même qu’au fil du temps, quelques années, les services hippomobiles deviennent moins coûteux et permettent de réaliser des économies substantielles.
En conclusion, Jean-Claude Pavis, représentant les élus, a confirmé la forte volonté de l’équipe municipale, et il a précisé que le Conseil était en phase de préparation budgétaire et qu’une décision pourrait être proche.
Un démarrage en douceur avec des périodes tests pourrait être envisagé dans la première moitié de 2013. Le service en régie directe et complète pouvant alors être opérationnel au cours de l’année 2014.
Comme on le voit, la mise en place d’un service hippomobile en milieu urbain, s’il est fait dans les règles de l’art, avec étude préalable de faisabilité, demande pour le moins une période d’élaboration de 2 ans.
À ce jour, environ 150 communes ou villes se sont engagées dans des services de collecte de déchets ou d’entretien d’espaces verts (5 ou 6 en Basse-Normandie), et, si l’on compte toutes les activités faisant appel au cheval en ville (transport de personnes, surveillance…), on arrive facilement au chiffre de 300.
Il reste à espérer que cette dynamique ne fera que s’accentuer et que dans le même temps, les Associations nationales de races de chevaux de trait auront à coeur d’accomplir leur part de travail en mettant tout en oeuvre pour que la formation de chevaux prêts au travail en milieu urbain puisse répondre à la demande.Il est communément admis que le travail hippomobile en milieu urbain ne peut se faire qu’avec des chevaux très bien préparés à ce type d’activité et un peu plus âgés que les chevaux fréquemment utilisés dans d’autres activités attelées. Question de sécurité. L’étude de faisabilité fait ressortir, pour l’achat d’une paire de chevaux tractionneurs, un chiffre de 6000 € par cheval.

Des chevaux pour remplacer les camions à Alençon ?

Publié le 11-10-2012 à 14:03:05 par E.M

Alençon réfléchit actuellement à utiliser des chevaux de trait pour effectuer certains travaux en ville. Peu d’impact financier, moins de pollution que des camions, et impact "sympathie", en sont les principaux atouts.

Comme un camion-poubelle habituel, il y a un gyrophare sur le toit. La comparaison s’arrête là, car cette benne à ordure est tirée par deux chevaux de trait. et le moins que l’on puisse dire c’est que la démonstration a intrigué les passants !

La "commission nationale des chevaux territoriaux" était ce jeudi 11 octobre à Alençon, avec un attelage. Car, Alençon réfléchit à utiliser des chevaux de trait, par exemple pour le ramassage du tri sélectif, mais aussi pour tracter des matériels d’entretien de certains espaces verts.

Dans 300 villes

L’impact financier est faible, puisqu’il s’agit de remplacer des moyens motorisés, par le cheval. L’intérêt écologique est quant à lui certain. Et le capital "sympathie", notamment auprès des enfants, est énorme.

300 villes en France utilisent déjà des chevaux dont quelques-unes en Basse-Normandie : Argentan, Saint-Pierre-sur-Dives, Trouville, Thurry Harcourt, Cabourg, … Le congrès national des chevaux territoriaux sera organisé dans 15 jours, à Trouville.

Ecoutez ci-dessous Bertrand Robert, élu en charge du développement durable à Alençon et Olivier Linot, président de la Commission Nationale des Chevaux Territoriaux.

cliquet sur le lien ci-dessous pour écouter les interviews

Des chevaux pour remplacer les camions à Alençon ?

MÂCON, VILLE DE CHEVAL, ACCUEILLE LE DOCKER, CALÈCHE À ASSISTANCE ÉLECTRIQUE

Vendredi 5 octobre 2012, la Ville de Mâcon, engagée depuis plusieurs années dans des actions de valorisation du cheval en espace public, a accueilli la présentation nationale d’un nouveau concept de calèche à assistance électrique, le Docker, qui facilite le travail du cheval et ainsi présage de nombreuses applications futures.

Aujourd’hui, le cheval fait son grand retour en ville comme cantonnier, ou policier  avec plus de 120 communes équipées en France à l’image de Mâcon qui possède un service de collecte et d’arrosage hippomobile et une brigade équestre composée de 3 chevaux.

Avec l’industrialisation, l’utilisation du cheval de travail avait été abandonnée au profit de véhicules motorisés, ne confiant aux équidés que des activités de sports équestres et de loisirs. Puis peu à peu, le cheval a connu un premier regain d’intérêt à travers les calèches touristiques et les travaux forestiers.

MODERNISER ET RÉAFFIRMER LA TRACTION ANIMALE EN ALLIANT ÉCOLOGIE ET INNOVATION, EFFICACITÉ ET BIEN-ÊTRE ANIMAL

Économique, écologique et vecteur d’intégration et de lien social, le cheval en ville véhicule une image positive, valorisante pour la commune. Favorisant le lien social entre les employés et avec les habitants, il est un excellent vecteur de la resocialisation des personnes en rupture ou en situation de handicap. Il s’intègre harmonieusement dans son environnement puisqu’il est discret, écologique et esthétique.

Polyvalent, le Docker suggère de nombreuses perspectives d’application dans les travaux communaux, mais pas seulement. En effet, il peut s’adapter sur tout type de calèche et peut donc convenir également pour des promenades touristiques par exemple.

Le Docker, c’est le compagnon idéal de tout cheval travailleur grâce à son concept d’assistance dérivé du vélo électrique qui facilite le travail du cheval.

Les concepteurs du Docker :

TOUTES LES DIMENSIONS DU CHEVAL SONT À MÂCON

La Ville de Mâcon a choisi de miser sur le cheval sous toutes ses formes à travers la mise en place de services tels que la collecte des petits déchets ou la protection de l’ordre public, et le développement de son centre équestre.

Le cheval cantonnier

Fin 2009, la Ville de Mâcon inaugurait un nouveau système original et écologique de collecte des corbeilles en ville : une collecte hippomobile qui s’est vue confier également l’arrosage des 900 bacs à fleurs de la ville.

© Ville de Mâcon KNR

Le cheval policier

© Ville de Mâcon

En mai 2012, la Ville de Mâcon a lancé sa  brigade équestre, la première de Saône-et-Loire, dans le cadre de sa politique municipale de proximité et de prévention. Initiative appréciée de tous, c’est une manière sympathique de voir la police qui apporte aux habitants un sentiment de sécurité.

Les compétitions équestres de haut niveau

Depuis 2011, Mâcon accueille un Jumping International** dans son centre équestre. Face au succès rencontré, en 2012 ce ne sont pas moins de 5 compétitions régionales, nationales et internationales qui se sont déroulées.

© Ville de Mâcon

L’intégration des personnes en situation de handicap

© Ville de Mâcon

Mâcon s’engage pour l’intégration des personnes handicapées au quotidien, et notamment à travers le sport. Le centre équestre par exemple accueille régulièrement des groupes grâce à ses installations adaptées et son personnel spécifiquement formé.

L’équitation dans les quartiers

La discipline équestre se fait aujourd’hui connaître à travers tous les quartiers de la Ville, les mercredis et à l’occasion des vacances scolaires en proposant aux scolaires de découvrir l’équitation gratuitement. Des groupes sont également accueillis au centre équestre toute l’année.

Pour les activités de cheval cantonnier et la fourniture et l’instruction des chevaux policiers, la Ville de Mâcon a choisi de travailler avec un prestataire : la société mâconnaise ChevalCité, société de prestations d’attelage en milieu urbain et rural.

 

DES CHEVAUX POUR RAMASSER LES DECHETS A SHAERBECK

Notre rédaction a vu les chevaux de trait de la commune de Schaerbeek passer ce matin pour le ramassage des déchets publics. Après un an, quel est le bilan de ce type de collecte hors du commun?

Des chevaux pour ramasser les déchets à Schaerbeek: qu'en pensez-vous?01 Octobre 2012 10h40 – RTL INFOS -

Au début du printemps 2011, Taram et Vouzier foulaient pour la première fois les rues de Schaerbeek pour le ramassage des déchets dans les corbeilles publiques. Après quelques mois d’apprentissage, au mois de septembre de l’année passée, les deux chevaux de trait ardennais étaient opérationnels. "On a agrandi petit à petit la tournée. Il y a 800 corbeilles publiques sur Schaerbeek. Avant, trois véhicules motorisés les vidaient. L’une des tournées a été remplacée par les chevaux", explique Geert Pierre, directeur adjoint du service propreté de la commune. Les chevaux sortent six jours par semaine, et font chaque jour une tournée différente.

Plus écologique

Après un an, le service propreté de Schaerbeek juge l’expérience concluante: "C’est positif à trois niveaux. Ecologique, économique et social", explique le directeur adjoint. Les chevaux ne polluent pas… et s’ils doivent se soulager en chemin, tout est prévu: "L’équipe a une pelle, une brosse et des sacs à disposition. On a appliqué la tolérance zero à Schaerbeek pour les déjections canines, donc il faut rester logique", ajoute-t-il. A noter que le chariot est équipé d’un panneau photovoltaïque pour alimenter le gyrophare et les clignotants.

Moins cher qu’un pick-up

Malgré les infrastructures mises en place (des boxes ont été installés dans le parc Josaphat) et les soins à apporter aux chevaux (le vétérinaire passe une fois par mois et une petite équipe apporte les soins quotidiens aux chevaux ainsi qu’aux ânes hébergés par la commune), Taram et Vouzier coûteraient beaucoup moins cher que l’achat d’un pick-up, l’entretien et le carburant.

Plus agréable que d’être bloqué derrière un camion-poubelle

Enfin, M Pierre insiste sur les liens sociaux créés par la présence des équidés dans la commune: "Les gens sont enthousiastes. Il y a des gens qui n’ont jamais vu de cheval en vrai, qui viennent les caresser…". Si les automobilistes pestent souvent lorsqu’ils sont bloqués derrière un camion-poubelle, avec des chevaux, ils s’en amusent; "C’est moins le cas avec des chevaux. Ils trouvent ça plus agréable", explique-t-il.

L’EMISSION SUR CANAL +

Merci à la Mairie de St Pierre sur Dives et à l’Equipe de Canal + et tout particulièrement à Pauline, pour ce beau reportage

et bien sûr merci à notre équipe

http://www.canalplus.fr/c-infos-documentaires/pid4278-c-la-vie-autrement.html?vid=727803

FORMATION DE COCHER MIS EN PLACE

PAR LA REGION BASSE-NORMANDIE

FORMATION DE COCHER TERRITORIAL

ETRETAT

Journal Malartic

Le plus gros des petits journaux

Cheval de ville ou cheval de champs

MONTREAL

Josée Lapointe, copropriétaire des Écuries de Montréal est en train de doucher Darquise avant de débuter sa journée de travail.

Qui a la meilleure vie?

Par Louise Leboeuf

Le cheval qui pâture dans les grands champs ou le cheval qui travaille en ville? En voyant dans le Vieux-Montréal, les chevaux attelés attendant patiemment avec leur cocher les clients, on se demande s’ils sont bien traités, si leur vie n’est pas trop pénible. Par curiosité intellectuelle, nous sommes allés rencontrer les propriétaires des Écuries de Mont-réal, question de savoir si les promenades en calèche sont encore éthiques.
Le P’tit Journal a rencontré, Josée Lapointe, copropriétaire des Écuries de Montréal et membre de l’Association de protection des chevaux de ville. Cette cochère professionnelle exerce son métier depuis une vingtaine d’années. Elle a été élevée à proximité des Écuries de Montréal où sa mère a commencé à  travailler. Des chevaux, elle en a côtoyé depuis qu’elle est enfant. « Lesquels sont plus heureux, mes chevaux en ville qui sont douchés deux fois par jour, qui reçoivent des repas équilibrés, qui sont ferrés et examinés régulièrement par un vétérinaire, qui ne sont pas harcelés par les mouches ou les chevaux dans les champs qui  sont quelques fois plus laissés à eux-mêmes?», demande Josée Lapointe.

Tout dépend des soins de leur propriétaire. Un cheval peut très bien tirer profit d’une vie en ville s’il est bien soigné et aimé autant que son homonyme vivant à la campagne. Aux Écuries de Montréal, on respecte des standards élevés  d’hygiène et de respect des animaux. Josée Lapointe est même accréditée pour donner la formation de cocher professionnel, reconnue par l’organisme Québec à cheval. Les cochers s’assurent de ne pas épuiser leurs chevaux à l’ouvrage et ils apportent avec eux des légumes et des compléments nutritifs  pour sustenter leur partenaire de travail. Les balades se font sur des parcours empruntés depuis plus de trois siècles par des chevaux. «On peut donc contempler les vestiges d’une autre époque et en plus de vivre au rythme d’autrefois, les ballades font découvrir les paysages fascinants »,
s’enthousiasme Josée Lapointe. Un comité formé d’experts en soins animaliers est à actualiser la place que doit occuper le cheval en ville.

« On avance à pas de tortue, mais on veut être certain que les bonnes décisions seront prises et assureront l’avenir du cheval en ville», conclut Josée Lapointe avant de garnir sa jument Darquise pour une autre journée de travail. Pour votre prochaine sortie à Montréal, offrez-vous le plaisir d’une balade en calèche!

PARC DE SAINT CLOUD

Association ESPACES

Association ESPACES

NIORT

Le cheval territorial à l’essai tout l’été

12/07/2012 05:46 – NOUVELLE RÉPUBLIQUE

Ramassage des déchets, transport de personnes, la Ville de Niort expérimente jusqu’en septembre l’utilisation d’agents à quatre pattes.

Le cheval territorial semble faire preuve d'une productivité équivalente à celle des véhicules motorisés pour la collecte des déchets, avec un impact environnemental moindre.

Le cheval territorial semble faire preuve d’une productivité équivalente à celle des véhicules motorisés pour la collecte des déchets, avec un impact environnemental moindre. – (Photo Vivre à Niort, Bruno Debord)

Vous les avez peut-être croisés au printemps, charriant les détritus dans le centre-ville. Aujourd’hui, ils assurent des rotations entre la place de la Brèche et Pré-Leroy. Eux ? Les chevaux territoriaux, utilisés à titre expérimental cette année dans la cité.

L’essai a débuté cet hiver. Reconduit depuis mai, il répond à plusieurs objectifs. « D’abord, recréer du lien social entre les agents municipaux et la population. A ce titre, le cheval est un excellent médiateur », avance Jean-Christophe Billard, responsable du projet cheval en ville. Les préoccupations écologiques suivent : « Dans le cas du ramassage des déchets, les émissions en carbone baissent de 20 à 25 % avec le transport équin. »
A cela s’ajoutent des nuisances sonores et olfactives moindres pour une productivité équivalente. Car si le cheval se déplace moins vite, sa résistance et la capacité de la benne qu’il transporte permettent de limiter les allers-retours vers le centre de tri.

" Un retour aux sources "

Pour l’adjointe Chantal Barré, il s’agit « d’un retour aux sources dans une ville encore dessinée par le transport hippomobile du siècle dernier, mais en aucun cas d’une vision passéiste ».
« La réintroduction du cheval dans les espaces urbains recouvre une forme de modernité et répond aux enjeux environnementaux et sociaux », insiste Jean-Christophe Billard.
Faire de Niort une ville équine, c’est aussi redonner leur place aux races locales, traits poitevins ou mulassiers du Poitou.
Pour l’instant, ces animaux et leurs meneurs sont fournis à la Ville par un prestataire de service. Avant un investissement municipal dans des chevaux et des écuries ? « Il est encore trop tôt pour répondre, explique Chantal Barré. Si la présence du cheval territorial est pérennisée, il nous faudra étudier tous les cas de figure sur le plan économique. Aucune décision n’est attendue avant la fin de l’année », rappelle l’élue.
Quant aux agents municipaux concernés, après quelques réticences, ils ont été plus nombreux à se porter volontaires pour cette deuxième phase d’expérimentation. « Signe qu’au travail, les chevaux ont déjà séduit », glisse Jean-Christophe Billard.
Jusqu’à la fin du mois d’août, les équidés transporteront des voyageurs dans le cadre de Niort-plage. Ils reprendront ensuite leur mission de propreté pour un dernier mois d’expérimentation en septembre.

nr.niort@nrco.fr

Albi

A cheval dans le cœur de ville

 PUBLIÉ LE 12/07/2012  - LA DEPECHE
La meneuse de chevaux Lara Ménager et l'hongre Tham vous conduisent à la découverte des artères de la ville tout l'été. /Photo Jean-Marie Lamboley ()

La meneuse de chevaux Lara Ménager et l’hongre Tham vous conduisent à la découverte des artères de la ville tout l’été. /Photo Jean-Marie Lamboley

Tout l’été, et depuis hier, la meneuse de chevaux Lara Ménager et son hongre Tham parcourent pour la première fois les rues de la ville. L’initiative s’inscrit dans le tourisme durable.

La plus belle conquête de l’homme s’empare des rues de la ville. Tout l’été, la meneuse de chevaux et formatrice en allemand à l’Ecole des Mines Lara Ménager propose de partir en calèche à la découverte les artères médiévales du centre historique.

Les sabots de Tham battent le pavé depuis hier pour le plus grand bonheur des touristes et des promeneurs. «Il a un cœur en or, sa gentillesse est sans pareille et il excelle dans sa mission» assure Lara Ménager, propriétaire du jeune hongre comtois de 5 ans.

L’initiative, privée, est soutenue par la ville. «Nous communiquons sur cette action : elle est complémentaire des formules déjà existantes telles que la découverte de la ville à pied avec un guide, en petit train ou en gabarre» explique Joëlle Bonnet, directrice de l’office de tourisme.

La calèche, protégée par une bâche du soleil et de la pluie, peut accueillir jusqu’à 12 personnes. Au départ de la place Sainte-Cécile, le circuit va de la rue de l’Oulmet à la rue Sainte-Cécile, en passant par la place du Vigan, la rue des Nobles ou encore la rue Toulouse-Lautrec. Un commentaire en français, anglais et allemand ponctue la promenade dans les lieux phares de la ville.

TOURISME DURABLE ET ÉCOLOGIE URBAINE

La découverte du cœur de ville en calèche s’inscrit également dans le tourisme durable et l’écologie urbaine. «C’est garanti sans émanations de gaz à effet de serre !» s’amuse Lara Ménager. «Le cheval constitue un déplacement doux qui, dans les prochaines années, pourrait à nouveau devenir un moyen de mobilité privilégié» renchérit-elle. La jeune femme souhaite sensibiliser tout un chacun aux problèmes environnementaux.

Faire découvrir la ville à l’occasion d’une balade en calèche, attirer l’attention sur les défis écologiques: l’initiative ne manque pas de chien, et encore moins de cheval.

Du mardi au dimanche de 10h à 12h et de 17h à 19h. Billets à retirer auprès de la calèche place Sainte-Cécile. 8 euros par adulte, 6 Euros par enfant (4 à 11 ans) .

Emmanuel Samaniego

A VASLES

Le ramassage scolaire se fait en calèche

Nouvelle république du 23/06/2012 05:35
 A Vasles, le ramassage scolaire va se faire à cheval ! Un nouveau service de bus, équin, est lancé. A partir de lundi, c’est Ushuaia qui ramène les enfants.
La vaillante jument de race trait poitevin a déjà été adoptée par les bambins.

La vaillante jument de race trait poitevin a déjà été adoptée par les bambins.

C’est à bord d’une calèche flambant neuve tractée par « Ushuaïa », la jument de race « trait poitevin » de la commune, que les enfants des écoles de Vasles ont pris la route hier et jeudi pour une sortie scolaire au parc Mouton Village. « Ça va un peu moins vite qu’une voiture, mais c’est trop bien ! », s’exclamaient les enfants, qui vont devoir s’habituer à cette nouvelle compagnie, puisqu’à partir de lundi, Ushuaïa sera chargée d’une partie du ramassage scolaire.

« Nous avons proposé aux parents d’élèves ce nouveau service " équibus " pour les habitants du bourg et des lotissements proches. Seize enfants sont aujourd’hui inscrits et c’est donc en calèche qu’ils rentreront chez eux ou chez leur " nounou " après la classe », explique Stéphanie David, directrice de la régie Agorapôle. « Cette dernière semaine de cours avant les vacances va nous permettre de nous caler pour offrir le meilleur service dès la rentrée prochaine ».
En attendant, Ushuaïa ne prendra pas de vacances, puisque comme l’année dernière, le parc Mouton Village proposera tous les mardis, jeudis et dimanches de juillet et août, des balades de 30 minutes dans la campagne vasléenne emmenées par la jument. Elle sera également chargée d’aider les employés municipaux pour l’arrosage, le balayage ou le transport de déchets verts. Plus surprenant encore, l’achat d’un broyeur autonome attelable est à l’étude pour entretenir les bas côtés des nombreuses routes et chemins de la commune avec Ushuaïa !

" Remettre du contact "

Cette démarche insolite se veut avant tout l’illustration d’un choix politique, Ushuaïa est d’ailleurs l’ambassadrice de l’éco quartier « Gaïa » en projet sur la commune. Pour Jean-Charles Pied, maire de Vasles. « Même s’il ne remplacera pas tout, l’animal fait partie des solutions simples et respectueuses de l’environnement qu’on avait oubliées. »
La commune a acheté la jument pour 3.500 €, et la roulotte cette année pour 15.000 €, une calèche aux normes avec accessibilité handicapés.
Embauché récemment comme employé municipal dans l’équipe technique, Marc Sallin est meneur équin, également chargé d’initier les autres employés à l’attelage. Titulaire du galop 5, il travaille avec des chevaux de traits depuis 25 ans. « A 51 balais, c’est pour moi une reconversion en or, se réjouit-il. Le miracle de l’animal c’est de remettre du contact entre les gens. Quand on travaille avec Ushuaïa, les gens approchent, viennent discuter… ça n’arrive jamais avec le camion. Dans cette période de communication virtuelle, on sent un réel besoin de communication directe, le cheval permet aussi ça… ».

Cor. NR, Guillaume Bertineau

Au Passage Bourg

Collecte des déchets ménagers à cheval : un service plébiscité

article LA DEPECHE – midi olympique
du 14 Juin
Fin de tournée pour l'équipe de la Régie de quartier et d'Hippo-Agglo à « La Steppe »./Photo Morad Cherchari

Fin de tournée pour l'équipe de la Régie de quartier et d'Hippo-Agglo à « La Steppe »./Photo Morad Cherchari

Fin de tournée pour l’équipe de la Régie de quartier et d’Hippo-Agglo à « La Steppe »./Photo Morad Cherchari

Mise en place depuis un an au Passage-Bourg, la collecte des déchets ménagers et du tri sélectif réalisée à cheval avec une charrette, un cocher et quatre collecteurs de la Régie de quartier d’Agen est une expérimentation positive à plus d’un titre.

« Un projet écologique jusqu’au crottin de cheval récupéré et transformé en fumier pour les Jardins du cœur, générateur de lien social et créateur d’emplois pour des personnels recrutés sur la base de contrats d’insertion. De plus, les retours des riverains desservis sont très bons », affirme Mimoun Benmansour, directeur adjoint de la Régie de quartier. La CAA a donc décidé de prolonger jusqu’en septembre la convention tripartite qui la lie financièrement avec la régie de quartier et l’association « Hippo-Agglo », prestataire de services. Cette dernière met à disposition ses deux chevaux de trait et un cocher. Deux percherons qui appartiennent au président de l’association Jean-Louis Chaulet. Trois mois de plus, le temps que la CAA épluche d’ici fin juin, une étude de satisfaction adressée à 600 usagers. Un questionnaire déterminant dans la reconduction de la convention en concertation avec les maires, celui du Passage en tête Jean Barrul. « Le coût étant plus cher qu’une collecte classique », stipule la CAA.

DU PAIN SEC ET DES CAROTTES

Un service de « porte-à-porte » d’autant plus efficace que le Vieux-Passage est constellé de ruelles étroites qui ne laissent aucune chance à un camion-benne. « Mais du coup, nous marchons beaucoup. Nos cuisses sont en béton », souligne Gille Le Pogam, rippeur de permanence. Cette collecte originale (la seconde avec Nérac pour tout le 47) reçoit un accueil chaleureux des personnes âgées. « Les mamies viennent à notre rencontre. Cela leur rappelle l’ancien temps du cantonnier à cheval. Elles gardent du pain sec et des carottes », confirme Gilles qui tourne avec Richard, Patrice et Thérésa la Brésilienne. Pour ces salariés de la Régie de quartier aux parcours de vie parfois difficiles, le lien intergénérationnel noué avec les populations est bénéfique. Le regard bienveillant des usagers sur eux, les rencontres humaines tissées et la relation affective avec le cheval leur apportent une stabilité et réassurance.

« Hippo Agglo » et la Régie de quartier appellent aujourd’hui à la pérennité du dispositif. Sous réserve qu’un abri pour les équidés soit construit à un endroit stratégique. Car chaque matin à l’aube, ce bénévole doit conduire son cheval à l’extrémité du bourg, point de ralliement des rippeurs. Un site appelé « La Steppe ». « Et nous lançons un appel aux élus de l’agglomération pour étendre le ramassage à d’autres communes », revendique Jean-Louis Chaulet qui a même acheté un mulet, idéal pour les petites rues d’Agen. La ville raffole des transports doux.

C.St-.P.

 TROUVILLE SUR MER

Trouville. Elle fait craquer les chevaux

C’est une première : une ostépoathe équine est venue manipuler mardi les chevaux du service hippomobile de Trouville. Loin d’une bagatelle quand l’animal pèse une tonne…

Plus d’infos demain dans votre édition Ouest-France pays d’Auge!

ouest-france.fr

Des Boulonnais dans la ville! Rêve où Réalité?!?

10 juin 2012 – le boulonnais

Des Boulonnais dans la ville, ça existe!!

En effet, entres d’autre exemples, nous avons pu découvrir grâce au site du SHB, qu’une paire de chevaux Boulonnais a investi la ville de Desvres afin de réaliser la collecte des cartons!
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Une paire de Chevaux Boulonnais collecte les cartons à Desvres (source : SHB)

Comme l’a si bien signalé Mr Dugué de l’IFCE lors de l’AG du SHB le 24 mars dernier, nos Chevaux Boulonnais sont tout à fait appropriés pour ce type de services, encore faut-il les y préparer bien évidemment, puisque comme le souligner le Président du SHB, Mr Blondel, le travail du cheval en ville ne s’improvise pas!

En plein berceau de race, ce serais en effet bien dommage de se priver des services de nos Chevaux Boulonnais, race chère à la Région Nord Pas de Calais!
Mais pour intéresser les élus, mais aussi les prestataires de Service dans le domaine du Cheval en Ville, il faut montrer que nos Boulonnais en sont capables! Ce n’est pas le tout de le dire! La Promotion de notre Cheval Boulonnais passe surtout par l’image que l’on en donne!! Mais les Boulonnais participant aux collectes des déchets sont rares, trop rares!

C’est pour cela qu’aujourd’hui, je tiens à partager un nouvel exemple de Boulonnais au service d’une ville pour le ramassage des déchets!
C’est un exemple qui me semble très important de souligner pour plusieurs raisons :
* La scène se déroule hors du berceau de la race! Dans le Vaucluse! (oui oui, vous avez bien lu! dans le Sud Est de la France! A l’autre bout de la région natale de nos Boulonnais!), plus précisément à Pernes les Fontaines (84).
* Il ne concerne pas qu’une "simple" collecte d’un déchet sélectionné! On a l’habitude de parler du ramassage des cartons uniquement, parfois un peu plus "vaguement" du tri sélectif; Ici la collecte concerne TOUS les déchets! (les ordures ménagères et le tri sélectif! Toutes les poubelles sont ramassées en attelage!)
* La collecte ne se limite pas à 1 ou 2 jours dans la semaine! L’attelage travaille 6 jours sur 7!
* Il s’agit pour l’instant d’un projet test (réalisé du 2 au 14 avril 2012) qui doit mener à un véritable projet à long terme!! Ce projet implique une commune prête à s’engager "rapidement" et pourrait s’etendre à deux autres communes dans le futur! Ce sont donc 3 nouvelles communes qui s’interessent à ce service de ramassage avec des Chevaux de Traits!!

Des Boulonnais dans le Vaucluse!!

Avant de nous concentrer sur l’exemple que je souhaite vous présentez, je vous propose de découvrir nos 3 "acteurs"!

* Le propriétaire et meneur de nos Chevaux Boulonnais expatriés Hors Berceau :
Il ne s’agit non pas d’un homme "d’expérience" comme on pourrait s’y attendre, mais d’une jeune fille!
Mademoiselle Elodie Leclercq, dont sa famille est originaire, comme ses chevaux, de la région Boulonnaise, et plus particulièrement de Desvres, titulaire de Meneur Accompagnateur de Tourisme Equestre, et propriétaire de 2 Chevaux Boulonnais. Elle a pour projet profesionnel de s’installer à son compte, dans le Vaucluse, dans la prestation de services en attelage avec des chevaux Boulonnais.
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Elodie Leclercq et ses 2 Boulonnais

* Les Boulonnais expatriés :
TROTTE du Bois Hure, par Hors Jeu et Gelinotte Prieuré par Urus, née le 23 Avril 2007
Trotte est la 1ere jument d’Elodie, elle est arrivée dans le Vaucluse à l’été 2009
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NAKADIA, par Charmant et Gamine par Bambou, né le 20 Avril 2001
Nakadia est un hongre né Hors Berceau (dans le Maine et Loire (49)), il se trouver dans les Bouches du Rhône (13) avant de rejoindre Elodie et Trotte en septembre 2010
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Maintenant, intéressons-nous de plus prêt à notre exemple, et pour cela, je vous transmet les paroles d’Elodie, qui vous parlera de tout cela bien mieux que moi!!
Elodie nous parlera d’abord de son choix de la Race Boulonnaise et de ses activités avec eux, de l’Association qui gère le projet et du déroulement du test pour le ramassage des déchets et des suites espérées! :
(texte : Elodie Leclercq)

« Depuis toute jeune, mes grands-parents m’ont toujours amené voir la foire aux poulains à Desvres et autres manifestations aux alentours, ce qui m’a donné la passion de la race, j’ai donc achetée ma première jument Trotte du Bois Hure à l’élevage du Prieuré, puis Nakadia un hongre né hors berceau.
J’ai par la suite, passé mon MATE en vue de m’installer avec mes chevaux en tant que prestataire de service en attelage, avec des Traits Boulonnais bien sûr, et dans l’avenir, j’espère pouvoir oeuvrer à la conservation de la race par sa valorisation!
De là, en 2011, j’ai pu rejoindre et travailler avec l’Association "Pernes à cheval" qui proposait déjà diverses manifestations sur la ville de Pernes les Fontaines : visites guidées à la découverte du patrimoine historique de Pernes les Fontaines, balades en campagne, mariages, baptêmes, etc…
L’association est constituée de 3 meneurs : le président de l’association Jean-Luc Traniello, Fréderic Mela, et moi-même, ainsi que d’un groom travailleur handicapé à qui l’ont espère pouvoir offrir un emploi à long terme…
Premier pas vers une démarche plus globale d’utilisation du Cheval de Trait en ville, nous avons proposé aux 3 communes de la Communauté de Communes des Sorgues du Comtat, le ramassage des déchets à cheval.
La ville de Pernes les Fontaines nous a donc proposé un essai de 15 jours, du 2 au 14 avril 2012, dans le cadre de la semaine du développement durable, qui permettrait de voir les points positifs et négatifs (et comment y palier), comment organiser ce ramassage au mieux, voir le côté rentabilité, accueil du public, etc…
Trotte et Nakadia ont donc effectué le ramassage des déchets sur ces 2 semaines avec un excellent bilan : un accueil de la population plus que positif (sac de pain laisser aux portes avec un petit mot, dialogue avec la population,…), réduction du bruit, tri plus important grâce au porte container… En espérant que la mairie trouve l’essai aussi concluant que nous.
A noté que Trotte et Nakadia ont effectué le ramassage "pieds nus", c’est une volonté de ma part à laquelle je tenais, et qui finalement s’avère un succès puisque malgré l’usure sur le bitume, le dénivelé et la longueur du parcours effectué chaque jour, il n’y a eu aucun soucis à déclarer.
Le ramassage c’est donc fait, avec un porte container attelé à une paire de Boulonnais, dans le vieux centre ainsi que la périphérie du village, du lundi au samedi pour les ordures ménagères, ajouter à cela une double tournée pour le mercredi avec le tri sélectif en plus, et le samedi avec le nettoyage du marché.
L’initiative est très bien reçue et perçue par les habitants, mais aussi par les quelques touristes qui ont commencé à arriver pendant les vacances de Pâques.
Une réunion avec la mairie suite à cet essai permettra de faire le point et de voir si l’opération sera pérennisée (mise en place possible d’ici à 2013 selon une annonce de l’adjointe à l’environnement!), ce qui ferait une belle valorisation au Cheval de Trait Boulonnais je l’espère! »

Quelques photos du test de ramassage à Pernes les Fontaines (84)
avec les Boulonnais Trotte du Bois Hure et Nakadia menés par Elodie Leclerq:

(photos : Eric Guilloret & collection E.Leclercq)

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A l’heure où je boucle cet article, une "grande" information vient de "tomber"!!
Le bilan avec la Mairie de Pernes les Fontaines a été réalisé, et il est plus que positif!!!
Le projet final pourrait bien démarré en Octobre 2012!!
Nos Boulonnais du Vaucluse feront bientôt parler d’eux réguliérement!!
N’est ce pas un bel exemple à suivre pour la valorisation de notre si belle race?!!?


  1. Bonjour a tous . Juste un petit bonjour d’ushuahia ,mulassiere poitevine de 4 ans, employée territorial sur la commune de Vasles(79) depuis Mai 2011,ou j’ai la joie de travailler avec mes collegues humains de la commune ainsi que pour le parc de Mouton Village

  2. Très certainement Dans la Presse Commission Nationale des Chevaux Territoriaux saurait, je pense, plaire a tous les geeks tels que nous.

  3. Bonjour a toutes et tous, Je mène la jument trait poitevin de la commune de Vasles depuis 2 ans ,celle ci nous a malheureusement quittée il y a un mois. Un ami éleveur nous a prêtée une jument comtoise de 7 ans pour continuer notre activité en attendant de savoir se qu’allais décider la commune. la décision a été prise de racheter du trait poitevin afin de préserver la race locale. De ce fait, Rosa la jument comtoise est libre a la vente ,elle transporte tous les soir une vingtaine de bambins de l’école à leur domicile et travaille avec l’équipe verte de la commune. Je me tiens à votre disposition pour tous renseignements concernant Rosa. Marc Salin 06 86 21 20 00

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